les mots « vaches », « chiens », « chat » et s’emballe : * » Ah, des animaux, il faut compter les pattes ! »* Il zappe alors l’essentiel.
Relisez la question une seconde fois, lentement : * »Combien avez-vous de jambes ? »*
Pas les animaux. Vous. La question parle de vous, la personne qui lit. Et sauf situation très particulière, vous avez deux jambes. C’est tout. La réponse correcte est donc tout simplement 2.
Un beau cas de piège linguistique, non ? Le contenu de la phrase — les animaux — attire toute l’attention, pendant que le vrai sujet de la question passe complètement inaperçu.